Mon cerveau a ENCORE besoin de lunettes

Un livre de Annick Vincent, psychiatre

Le TDAH se manifeste dès l’enfance par des symptômes d’inattention, d’hyperactivité ou d’impulsivité. Les outils pour en réduire les symptômes agissent comme des lunettes pour le cerveau en l’aidant à se concentrer ou en freinant la bougeotte. Plus de la moitié des enfants atteints de TDAH en gardent des symptômes à l’âge adulte. Ils ont donc ENCORE besoin de lunettes et ont avantage à connaître quels sont les outils disponibles pour eux, les grands.

Au fil des clins d’œil humoristiques et des témoignages vivants, le lecteur découvre les symptômes cliniques, la littérature scientifique et les traitements pharmacologiques pour traiter ce trouble neurologique. Ce guide offre de plus une foule d’astuces efficaces et de trucs pratiques spécialement conçus pour aider les adultes atteints et ceux qui les entourent à mieux vivre avec le TDAH au quotidien

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Mon cerveau a besoin de lunettes : Le TDAH expliqué aux enfants

Un livre de Annick Vincent, psychiatre

«Je vais te confier un grand secret. Depuis que je suis petit, je suis facilement dans la lune. Mes idées partent dans tous les sens, comme du pop corn qui éclate! C »est difficile de rester concentré quand mes pensées se bousculent dans ma tête comme des autos tamponneuses.»

Tom a 8 ans et compose avec le trouble du déficit de l »attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). À travers son journal fictif, il ouvre les portes de son quotidien et permet aux jeunes, mais aussi aux parents et aux intervenants, de mieux comprendre le TDAH et de l »apprivoiser.

Amusant et inventif, le récit de ce personnage attachant plonge les lecteurs dans une réalité qui présente son lot de défis, et surtout, qui n »a rien d »imaginaire! Parsemé de trucs efficaces et de conseils pratiques pour mieux vivre avec le TDAH, ce livre constitue l »outil incontournable qui saura répondre aux nombreuses questions des petits comme des grands.

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La fierté selon Lison Daoust

« La réussite est la fierté dans les yeux des gens qu’on aime »

La famille selon Lison Daoust

« La famille demeure le pilier de base de la société »

 

 

L’amour selon Lison Daoust

« L’amour n’est qu’un seule mot jusqu’à ce que quelqu’un lui donne un sens »

 

Alzheimer : 10 groupes d’aliments protecteurs et 5 groupes à réduire (régime MIND)

Un nouveau régime alimentaire, appelé MIND (1), réduit le risque de maladie d’Alzheimer, même s’il n’est pas suivi strictement, selon une étude publiée dans la revue Alzheimer’s & Dementia: The Journal of the Alzheimer’s Association.

Le régime MIND est un hybride du régime méditerranéen et du régime DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension) qui ont tous deux été liés à une réduction des risques d’hypertension, de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral (AVC) ainsi qu’une protection contre l’Alzheimer.

L’étude a été menée par Martha Clare Morris, épidémiologiste nutritionnelle de l’Université Rush ayant développé le régime, et ses collègues avec 923 personnes, âgées de 58 à 98 ans, suivies pendant 4,5 ans. Elle comparait les régimes MIND, méditerranéen et DASH.

Le régime de MIND réduisait le risque d’Alzheimer de 53 % chez les participants qui adhéraient rigoureusement au régime, et de 35 % chez ceux qui le suivaient moyennement bien.

Les participants ayant grande adhésion aux régimes DASH et méditerranéen avaient également un risque réduit de 39 % et 54 % respectivement. Mais ceux qui n’adhéraient que modérément à ces régimes n’obtenaient que des bénéfices négligeables.

Le régime MIND est plus facile à suivre que le régime méditerranéen (2), souligne la chercheuse. Il comporte 10 groupes d’aliments bénéfiques pour la santé du cerveau et 5 groupes liés à un risque accru.

Aliments protecteurs :

  1. légumes à feuilles vertes
  2. autres légumes
  3. noix
  4. baies (bluets, myrtilles, fraises…)
  5. légumineuses (légumes secs)
  6. grains entiers
  7. poisson
  8. volaille
  9. huile d’olive
  10. vin

Les baies sont les seuls fruits spécifiquement inclus dans le régime. « Les bleuets sont un des aliments les plus puissants en termes de protection du cerveau », dit Morris. Et les fraises ont également été liées à des effets positifs sur les fonctions cognitives.

Aliments liés à un risque accru :

  1. viandes rouges
  2. beurre et margarine
  3. fromage
  4. pâtisseries et sucreries
  5. aliments frits ou rapides

Le régime inclut :

au moins 3 portions de grains entiers, une salade et un autre légume chaque jour, avec un verre de vin ;

  1. une collation de noix la plupart des jours ;
  2. des légumineuses à peu près tous les 2 jours ;
  3. de la volaille au moins 2 fois par semaine ;
  4. des petits fruits au moins 2 fois par semaine ;
  5. du poisson au moins une fois par semaine.

Pour ce qui est des aliments qui augmentent le risque d’Alzheimer, il importe de réduire particulièrement :

  • le beurre qui doit être limité à moins d’une cuillère à table par jour ;
  • le fromage, moins d’une fois par semaine ;

les aliments frits ou de fast-food, moins d’une fois par semaine ;
« Une des choses les plus excitantes à propos de ces résultats est que les gens qui adhéraient même modérément à la diète MIND avaient une réduction de leur risque d’Alzheimer, » souligne la chercheuse. « Je pense que cela va motiver les gens », dit-elle.

L’étude a été financée par le National Institute on Aging américain.

(1) Pour Mediterranean-DASH Intervention for Neurodegenerative Delay.

(2) Lequel propose une consommation quotidienne de poisson, de 3 à 4 portions quotidiennes de fruits et autant de portions de légumes, dit la chercheuse.

Psychomédia avec sources : Rush University Medical Center, Alzheimer’s & Dementia
Tous droits réservés

 

Le premier signe physiologique de l’Alzheimer identifié grâce à des « big data »

Des chercheurs, dont les travaux sont publiés dans la revue Nature Communications, ont identifié les premiers signes physiologiques de la maladie d’Alzheimer en ayant recours à un puissant outil informatique d’analyse de mégadonnées (« big data»). L’étude est l’une des plus complètes à avoir été publiée à ce jour sur la progression de la maladie, soulignent-ils.

Alan Evans et Yasser Iturria Medina de l’Université McGill ont, avec leurs collègues, analysé plus de 7 700 images du cerveau de 1 171 personnes à différents stades de la maladie. Ils ont aussi analysé des échantillons de sang et de liquide cérébrospinal, ainsi que le niveau de cognition.

L’étude tenait compte de la concentration d’amyloïdes, du métabolisme du glucose, du débit sanguin cérébral, de l’activité fonctionnelle et de l’atrophie cérébrale dans 78 régions du cerveau, couvrant l’entièreté de la matière grise. La trajectoire de chaque facteur biologique a été enregistrée à l’aide des données de chaque patient sur une période de 30 ans.

Le premier signe physiologique de la maladie était une diminution de l’apport de sang au cerveau, contrairement aux connaissances antérieures selon lesquelles une augmentation des protéines amyloïdes (formant des plaques) était le signe initial décelable. Bien que le rôle des protéines amyloïdes soit indéniable, l’étude montre que des changements dans l’irrigation sanguine sont le premier signe avant-coureur de l’Alzheimer.

D’après l’étude également, les changements dans la cognition s’amorcent plus tôt qu’on le pensait dans la progression de la maladie.

La maladie d’Alzheimer tardive est très complexe, ne résultant pas d’un seul mécanisme neurologique, mais de plusieurs mécanismes associés.

La compilation et l’analyse des données ont exigé des milliers d’heures et n’auraient pu être possibles sans un logiciel très perfectionné et des téraoctets d’espace sur disque dur. Une telle approche de la neurologie, guidée par des données, devient de plus en plus importante, explique le Pr Evans. « Nous disposons de nombreuses façons d’acquérir des données concernant le cerveau, mais que faire de toutes ces données ? La neurologie continue d’être limitée par notre capacité à donner un sens à l’abondance de données recueillies. Les défis mathématiques et statistiques qui en résultent sont complexes, mais c’est là où réside l’avenir de la recherche clinique sur le cerveau », dit-il.

L’équipe du Pr Evans souhaite, dans des recherches futures, déterminer les causes de chaque mécanisme. Le but est de réaliser une modélisation causale des interactions entre tous les facteurs de la maladie, ce qui exige une énorme puissance de calcul encore non disponible.

Psychomédia avec source : Université McGill.
Tous droits réservés

http://www.psychomedia.qc.ca/maladie-d-alzheimer/2016-07-11/physiologie-premier-signe

 

Temps d’écran chez les petits et les enfants

Conseils de la Société canadienne de pédiatrie

Psychomédia

Publié le

Chez les enfants de 2 à 5 ans, la Société canadienne de pédiatrie (SCP) recommande de limiter le temps d’écran quotidien ou régulier à moins d’une heure par jour. Chez les moins de 2 ans, elle recommande de ne pas les laisser passer de temps devant des écrans.

Il est question de tous types d’écrans : téléphones intelligents, tablettes, télévisions, jeux vidéo, ordinateurs et technologie portable.


Pour limiter le temps d’écran, la SCP recommande aussi :

  • « S’assurer que les périodes de sédentarité devant des écrans ne font pas partie des activités courantes du milieu de garde des enfants de moins de cinq ans.
  • Maintenir des périodes sans écran, particulièrement lors des repas familiaux et pour faire la lecture.
  • Éviter les écrans au moins une heure avant le coucher, en raison de leurs effets potentiels sur la suppression de la mélatonine.

Pour « atténuer (réduire) les risques associés au temps d’écran », elle recommande :

  • Être présent et investi lors de l’utilisation des écrans et, dans la mesure du possible, en regarder le contenu avec l’enfant.
  • Connaître le contenu et accorder la priorité aux émissions éducatives, interactives et adaptées à l’âge.
  • Utiliser des stratégies parentales qui enseignent l’autorégulation, les manières de garder son calme et l’établissement de limites.

« Les adultes devraient donner l’exemple d’une saine utilisation des écrans », par ces moyens :

  • Remplacer le temps d’écran par des activités saines, comme la lecture, les jeux à l’extérieur et les activités pratiques et créatives.
  • Éteindre les appareils à la maison pendant les périodes passées en famille.
  • Éteindre les écrans qui ne sont pas utilisés et éviter de laisser le téléviseur allumé en arrière-plan.

L’argumentaire, qui fait suite à une revue de la littérature est détaillé sur le site de la SCP.

L’Académie américaine de pédiatrie a aussi émis des recommandations en 2015.

Sommeil : 7 solutions à la lumière bleue des écrans et d’autres sources

Pour plus d’informations, voyez les liens plus bas.

Psychomédia avec source : SCP.
Tous droits réservés.

 

Préparer adéquatement son enfant à un univers compétitif

Tôt ou tard, les jeunes sont soumis à la compétition, que ce soit à l’école, dans le sport ou même dans les jeux vidéo. Les parents devraient être une source d’encouragement, de soutien et d’apprentissage et non de pression, estime l’orthopédagogue Lison Daoust. La solution est simple : les parents doivent développer leur estime de soi.

Quelques jours après la fin des examens d’admission à l’école secondaire, les exemples de parents qui ont une influence négative sur leur enfant sont nombreux. Considérant qu’environ un candidat sur cinq est admis à l’issue de ces tests, les adultes devraient modérer leurs attentes et, surtout, afficher une attitude de soutien plutôt que de déception en cas d’échec. « Il faut être réaliste », résume la spécialiste au micro de Stéphane Garneau.

Si l’estime de soi de l’enfant est primordiale, celle des parents, qui agissent en tant que mentors et exemples à suivre, est encore plus importante. Lison Daoust avance que dans près de la moitié des cas qu’elle observe, l’adulte, par son anxiété, son insécurité, ses exigences trop hautes ou son irréalisme, place son jeune dans une situation très difficile.

À l’aréna et au terrain de soccer

L’orthopédagogue explore un autre des milieux où la compétition est à l’honneur… et où les parents jouent trop souvent un rôle négatif. À la base, le sport mineur peut être un lieu d’épanouissement pour l’enfant si celui-ci est traité comme étant égal à ses coéquipiers et ses compétiteurs. Ça se gâte quand ses parents veulent la victoire et la gloire à tout prix.

 

 

Troubles d’apprentissage : comment les dépister

Quand un éléve a des problèmes en classe, il vit aussi des difficultés à la maison. L’enseignant est souvent le premier à signaler un problème mais le parent peut aussi amorcer la démarche de dépistage.

Quel que soit le type de difficultés, l’élève qu’on détecte plus tôt a plus de chances de recevoir des services à sa mesure et d’éviter ainsi les échecs répétés qui pourraient le mener plus ou moins directement au décrochage scolaire. Le jeune qui décroche un jour au secondaire ne le fait pas soudainement : il n’a peut-être jamais « accroché » au système scolaire. Le dépistage nous permettra de tracer le portrait global de l’enfant, de connaître ses forces, de comprendre ses difficultés et de proposer des solutions.